Je t’aime, moi non plus ! Les relations de couples . .. juil19

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Je t’aime, moi non plus ! Les relations de couples . ..

Côtoyer régulièrement la gente masculine, c’est intéressant.
On apprend beaucoup sur les relations de couples. On découvre comment les femmes, à savoir nous Mesdemoiselles, avons évolué et comment, à cause de tout ça, les membres de la gente masculine sont perdus, au point où, des stratégies basées sur la sociologie de la séduction deviennent leur guide… si ce n’est pas malheureux…

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Alors oui, nous ne sommes pas simples. Je l’avoue et sans ironie !
Nous cherchons en effet un prince pas trop charmant :
- Nous cherchons à ce qu’il nous fasse rêver, mais nous voulons aussi un coté «bad boy», pour nous faire frissonner.
- Nous voulons rester indépendante, mais nous avons besoin de sentir notre homme [un peu] jaloux et protecteur.
- Nous n’aimons pas les machos, mais quand même un peu.
- Nous aimons les mecs sincères qui ne jouent pas, mais pourtant ceux qui sont trop gentils nous lassent.
- Nous rêvons de l’égalité des sexes dans le couple, mais apprécions quand notre homme domine la situation.

Vous ne savez plus comment nous séduire car dans les 90% des cas où vous nous abordez, on vous rembarre sans chercher à comprendre ou on prend vos numéros dans la rue, mais les supprimons dans les 10 minutes. Certaines vous prennent pour des SexToy vivants et ça fait mal à votre petit cœur … pauvre chou !

BREF ON EST CHIANTE !!! ON LE SAIT!!! MAIS ON L’ASSUME !!!

Mais vous alors ? Ne pensez-vous pas que vous êtes en parti responsables de tout cela ?
Les filles de notre génération en ont marre de subir vos hésitations !
Quand lors d’un premier rdv vous nous parlez de vos performances sexuelles, vous croyez que ça nous fait rêver ? Vous prenez pour modèle un certain Niel Strauss en cherchant à devenir des « gamers », mais ne pensez vous pas qu’il y a des choses à changer avant de vous lancer dans de la drague sociologique ?

Revenons à la base.
L’homme de la génération Y [vu par les poules du dimanche]

> Votre indécision nous laisse sans voix !

Beaucoup de jeunes hommes de ma génération ont eu des relations sérieuses très tôt. Dès l’Age de 17/18 ans certains étaient casés, belle famille en poche avec une stabilité amoureuse digne de trentenaires. Pour être un couple stable il faut être deux, donc bien sûr ce syndrome a aussi touché les jeunes filles, mais ce n’est pas le sujet.

Arrivé à 25 ans, après avoir voulu jouer au grand en étant jeune, vous cherchez messieurs à vous amuser, alors que nous, nous savons à présent ce que nous voulons et surtout ce que nous ne voulons plus.
Nous subissions donc votre indécision permanente et votre peur de l’engagement:  « Je ne veux pas lui montrer que je tiens à elle sinon elle va s’accrocher à moi et je ne veux pas dépendre d’elle » – «Tu me plais, je veux bien jouer mais pas plus » – « Je veux rester libre ! Je veux pouvoir aller avec qui je veux, quand je le veux…même si je suis bien avec elle ».
Comment voulez vous que l’on vous suive ? C’est « Je t’aime moi non plus » en permanence avec la majorité d’entre vous.

Pourquoi se poser tant de question ? Pourquoi ne pas tout simplement profiter de la personne avec qui vous vous sentez bien, sans vous encombrer de toutes ces « obligations » sur les sentiments, l’attachement ou encore la dépendance à l’autre ? Pourquoi ne pas laisser les choses venir d’elles-mêmes ? Après tout, si ces choses arrivent, c’est que vous les ressentez et que vous commencez à vous attacher ? Pourquoi avez vous peur de cela ?

Peur d’être heureux trop tôt ? Excusez moi du peu, mais c’est stupide.
Non mais sérieusement… c’est compliqué pour nous de vous suivre…

> Votre coté « beau parleur »
L’art oratoire…
un art dans lequel vous excellez avec brillance. Que ce soit pour nous séduire, nous faire tourner la tête et nous rendre souriante dés que vous êtes là, ou que ce soit pour nous mentir, nous manipuler et fuir devant vos erreurs.
Mais le pire, c’est qu’on a beau savoir tout ça, connaître vos discours par cœur, on se laisse avoir à chaque fois. Il suffit d’un regard qui nous fait craquer, ou d’un sourire ravageur sur votre visage, et on replonge… Vous le savez et vous en profitez.
Ce qui nous amène au point suivant, le légendaire égoïsme masculin !

> Votre égoïsme et votre fierté nous rendent dingue !
Bon ce n’est pas nouveau, et vous ne nous direz pas le contraire, l’homme est égoïste et fier de nature. Pas volontairement, non non non, juste bêtement.
Enfant il se reposait sur sa mère, adulte sur sa femme… c’est un cycle à casser !
Nous commençons à en avoir un peu mare de subir vos « moi je »
Moi je veux « juste » jouer, moi je veux coucher avec toi, moi je ne veux pas te revoir, moi je t’aime, moi je te quitte, moi je suis mal, moi je ne veux pas m’engager…

Et le côté, je n’ai jamais tort, je me disculpe en t’annonçant d’avance la couleur « je te préviens je ne suis pas comme ci ou comme ça… », C’est bien beau, comme ça dans tous les cas, si ça ne nous convient pas, vous n’y êtes pour rien, vous nous aviez prévenues dés le départ…

Mais n’avez vous pas oublié la notion de « deux » dans tous ça ? Le fait que vous n’êtes pas seul dans l’histoire ? Les concessions sont inévitables si on veut qu’une relation fonctionne…

> Vous voulez jouer ? Alors jouons. . .
Ce côté joueur… ah celui là vous le maitrisez et vous l’aimez…Et nous aussi malheureusement.
La différence avec vous, c’est que nous jouons généralement pour gagner… et pas uniquement pour le plaisir du jeu.
On accepte de jouer vos jeux de séduction avec plaisir, je ne le nie pas, c’est toujours agréable de séduire et de se faire séduire. On accepte aussi vos jeux sans engagement… mais malheureusement pour vous, mettez vous bien en tête que si on accepte, ce n’est pas pour souffrir à la fin, mais bel et bien dans l’idée de vous convertir (même si on sait que les chances sont infiniment minces avec le recul) et de vous avoir à nous toute seule.

C’est notre coté dominatrice subtile qui veut prendre le dessus sur la joueuse, que voulez vous.

> Votre cœur brisé nous fatigue !

Même si le côté petit être fragile à soigner, à qui il faut redonner goût à la vie nous attire et nous plait au début, vous entendre nous répéter que vous ne croyez plus en l’amour, que votre (vos) ex vous trotte(nt) dans la tête ne nous plait guerre à la longue. Surtout quand on sait que certains refusent catégoriquement de connaître plus que le nom de nos ex, et ne supporte pas qu’on les mentionne…
On a tous un passé, il faut l’accepter, vivre avec et le partager… mais pas le faire subir

> Un Gap entre vous en nous
Le véritable problème ne serait-il pas finalement l’écart de mentalité qu’il y a entre vous et nous ?

Arrivées à plus de 25 ans, nous devenons exigeantes et demandons de la stabilité. Nous avons besoin de croire en vous Messieurs, de compter sur vous et de construire un avenir commun. A l’inverse, je dirais que cette évolution que nous connaissons à cet âge charnière, vous ne la vivez pas de la même manière. Les réflexes de jeunes adultes profondément ancrés depuis la post adolescence ont beaucoup de difficulté à s’estomper. La liberté, le fait de ne rien devoir à personne, d’être « cool » , « sans prise de tête ». Là où les femmes changent, les hommes font du surplace et cela entraine un vrai décalage.

La solution ne serait-elle pas finalement de se tourner vers une génération plus stable ?  Messieurs les trentenaires, que faîtes vous en ce moment ??

> L’hypocrisie de ce poste ?
Oui oui je sais, on pourrait adapter tous ces points à certaines personnes de la gente féminine. Nous avons fait ici des généralités sur les hommes à partir de remarques tirées de diverses conversations entre copines, il s’agit d’un ressenti général, d’un coup de gueule féministe quoi !

Mais le pire dans tout ça… c’est que, ce que nous vous reprochons, c’est aussi exactement ce qui nous rend accro à vous messieurs… Et là, on boucle avec un constat simple, qui ne date d’hier : Les hommes et les femmes sont différents, se cherchent et se détestent mais aiment par dessus tout cela… 

Alors pour conclure, Mesdemoiselles, je vous invite à lire le fameux livre auquel je faisais référence plus haut « The Game» de Neil Strauss. Il vous permettra de comprendre et de déjouer tous les pièges de la séduction masculine ! Mais avec le risque de perdre ce coté « jeu » qui nous exaspère mais que nous aimons tant…

 

« Chaque femme mérite un homme qui ruine son rouge à lèvres et pas son mascara. » Edith Head

Allez sans rancune boys, on vous aime quand même ;-)

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